Connexion

Créer un compte
Mot de passe perdu ?

Message #200

Contexte - 21/02 à 13:19:52

0 

Romeo is a Dead Man - Du SUDA51 à l'état brut

Deadford. Petite bourgade américaine sympathique, connue pour sa variété de tomates, se révèle être un endroit calme, peut-être même ennuyeux, mais où il fait bon y vivre. Et pourtant, cette ville va être le théâtre d’une série d’événement qui vont bouleverser la vie de ses habitants, que dis-je, de l’univers… 5 ans après No More Heroes 3, le studio Grasshopper Manufacture revient et nous propose une nouvelle aventure totalement loufoque, ce qui ne tranche pas avec le ton de leurs œuvres précédentes.

ROMEO IS A PIECE OF ART

J’ai tenté de rédiger ce test de manière conventionnelle, et je dois dire que l’exercice n’est pas des plus simple… au bout de deux pages, je me suis rendu compte que j’étais loin d’avoir tout dit, sans avoir la moindre idée de comment réduire ce pavé infâme. Et c’est peut-être là qu‘est toute la difficulté de parler de Romeo is a Dead Man, qui à mes yeux ressemble plus à une œuvre abstraite à accrocher dans un musée d’art moderne qu’à un jeu vidéo. Dès les premières minutes, je plonge dans un maelstrom de directions artistiques à ne plus savoir où donner de la tête : intro en stop motion, interludes façon comics, effets fluos qui contrastent avec un environnement plutôt sombre, un vrai patchwork. Malgré des graphismes un peu en deçà des productions actuelles, je trouve que le jeu se démarque par la multitude de styles utilisés, lui conférant ainsi une aura particulière.

...

Consulter l'article en entier