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Message #199

Contexte - 17/02 à 10:00:30

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Styx: Blades of Greed - Le retour du roi des rats

On pensait qu'il avait fini par se faire écraser par une botte cloutée ou bouffé par un troll, mais non. Styx, le gobelin le plus grossier, le plus fourbe et – avouons-le – le plus charismatique de la fantasy est de retour. Après un Shards of Darkness qui commence à dater, Cyanide Studio nous ressort sa mascotte verte avec Styx: Blades of Greed.

Cette fois, notre ami gobelin part à la recherche du Quartz, un minerai qui lui octroie des pouvoirs magiques pour devenir plus puissant. Impossible de parler de Styx sans évoquer sa gouaille. Le quatrième mur ? Il l'a explosé à la dynamite il y a longtemps. Styx commente nos échecs, se moque de notre façon de jouer et insulte les développeurs. C'est gras, c'est vulgaire, c'est du Styx tout craché. Si vous étiez allergique à l'humour du précédent, fuyez. Pour les autres (dont je fais partie), c'est un régal d'entendre le gobelin y aller de son petit commentaire.

Une vraie évolution visuelle, mais mal optimisée

Dès les premières minutes, le constat est sans appel : le saut générationnel et le passage à l'Unreal Engine 5 sont visibles. Les environnements, que ce soit les ruines elfiques d'Akenash ou le village luxuriant de l'Aube Turquoise, gagnent en détails. Le travail sur l'éclairage est capital pour un jeu d'infiltration, et ici, c'est un sans-faute. Les ombres sont dynamiques, profondes, et offrent un terrain de jeu lisible mais magnifique. On est loin des textures un peu baveuses de l'opus...

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