Connexion

Créer un compte
Mot de passe perdu ?

A propos de Ataru

Ataru

Inscrit le 07/09/2021 à 22h49
Dernier passage le 17/02/2026 à 10h20
A accès aux fonctions avancées

Les articles publiés par Ataru

Les 5 derniers messages de Ataru

Contexte - 17/02 à 10:00:30  

0 

Styx: Blades of Greed - Le retour du roi des rats

On pensait qu'il avait fini par se faire écraser par une botte cloutée ou bouffé par un troll, mais non. Styx, le gobelin le plus grossier, le plus fourbe et – avouons-le – le plus charismatique de la fantasy est de retour. Après un Shards of Darkness qui commence à dater, Cyanide Studio nous ressort sa mascotte verte avec Styx: Blades of Greed.

Cette fois, notre ami gobelin part à la recherche du Quartz, un minerai qui lui octroie des pouvoirs magiques pour devenir plus puissant. Impossible de parler de Styx sans évoquer sa gouaille. Le quatrième mur ? Il l'a explosé à la dynamite il y a longtemps. Styx commente nos échecs, se moque de notre façon de jouer et insulte les développeurs. C'est gras, c'est vulgaire, c'est du Styx tout craché. Si vous étiez allergique à l'humour du précédent, fuyez. Pour les autres (dont je fais partie), c'est un régal d'entendre le gobelin y aller de son petit commentaire.

Une vraie évolution visuelle, mais mal optimisée

Dès les premières minutes, le constat est sans appel : le saut générationnel et le passage à l'Unreal Engine 5 sont visibles. Les environnements, que ce soit les ruines elfiques d'Akenash ou le village luxuriant de l'Aube Turquoise, gagnent en détails. Le travail sur l'éclairage est capital pour un jeu d'infiltration, et ici, c'est un sans-faute. Les ombres sont dynamiques, profondes, et offrent un terrain de jeu lisible mais magnifique. On est loin des textures un peu baveuses de l'opus...

Consulter l'article en entier

Contexte - 16/02 à 18:28:23  

0 

My Hero Academia All's Justice - Au rattrapage

Cela fait maintenant quelques jours que la "Guerre Finale" a débarqué sur nos consoles / PC. Avec My Hero Academia: All's Justice, Bandai Namco et le studio Byking nous promettaient l'adaptation ultime de l'arc final du manga. Après deux épisodes "One's Justice" sympathiques mais imparfaits, ce nouvel opus a la lourde tâche de conclure la saga en beauté. Diplôme de super-héros ou heures de colle? On a enfilé notre costume pour vérifier ça.

Si vous avez suivi le manga ou l'anime jusqu'au bout, vous savez que l'arc final est une montagne russe émotionnelle. Le mode Histoire de All's Justice tente de capturer cette intensité. On y retrouve les moments clés : le combat acharné de Bakugo, le duel dantesque entre Deku et Shigaraki, et bien sûr la confrontation All For One. La mise en scène est clairement un cran au-dessus des précédents volets. C'est "cinématographique", ça explose de partout, et pour le fan, c'est un vrai plaisir de revivre ces scènes avec le moteur du jeu. Cependant, on reste sur du classique : cinématique -> combat -> cinématique. C'est efficace, mais un peu court pour un jeu vendu à prix fort. On regrette aussi l’omniprésence de diapo figées.

Un gameplay jouissif, mais répétitif

Côté baston, on ne change pas une équipe qui gagne (ou qui spamme). On reste sur du combat d'arène en 3D avec déplacement libre. La grosse nouveauté, c'est l'emphase sur le 3 contre 3 et les combos d'équipe. Le système est...

Consulter l'article en entier

Contexte - 02/02 à 16:00:03  

0 

Dragon Quest VII Reimagined - Chef-d'oeuvre restauré ou promenade de santé?

S'attaquer à un monument comme Dragon Quest VII, c'est un peu comme restaurer une cathédrale : il faut dépoussiérer une licence vieille comme le jeu vidéo, sans abîmer l'âme de l'édifice. Avec cette version "Reimagined", les développeurs nous promettent une aventure plus fluide et accessible d'un épisode qui avait divisé à sa sortie en 2000. Mais à force de vouloir nous prendre par la main, le petit conte épique ne se transforme-il pas en une simple promenade de santé ? Verdict après une centaine d'heures de jeu.

Dès les premières heures, le constat est sans appel : les développeurs ont eu la volonté de simplifier et fluidifier l’expérience, à l'extrême. Si vous êtes un vétéran de la version PS1 qui aimait se perdre, préparez-vous à un choc. Le jeu verse dans l'assistanat permanent. Fini l'exploration organique (et parfois un peu galère il est vrai). Même plus besoin de parler aux personnages et de lire les dialogues. Désormais, un gros point d'exclamation sur la carte nous indique constamment où aller, et même au fin fond des donjons les plus obscurs, on dispose d'emblée de la carte intégrale sans avoir besoin de la découvrir pas à pas. Le jeu ne pousse plus vraiment à l'exploration avec toutes ces aides , donnant clairement l'impression que l'objectif principal est de faire découvrir la licence aux plus jeunes, ou aux novices du genre. Le bon côté, c'est que là où l'original pouvait être laborieux dans sa progression (il...

Consulter l'article en entier

Contexte - 21/01 à 12:00:37  

0 

Final Fantasy VII Remake Intergrade - Une version Switch 2 très solide

Cinq ans, une génération de console et un report plus tard, Cloud et sa Buster Sword débarquent enfin sur une console Nintendo. Ce portage "Switch 2" de Final Fantasy VII Remake Intergrade était attendu au tournant, comme un premier crash test technique pour la nouvelle hybride du petit artisan : simple version au rabais ou véritable tour de force technique ? Spoiler : c’est sans doute le meilleur moyen de (re)découvrir Midgar.

Il aura fallu attendre la nouvelle génération de hardware Nintendo; et deux ans après Final Fantasy VII Rebirth pour que Square Enix daigne porter son épisode fondateur. Final Fantasy VII Remake Intergrade arrive donc dans sa version complète (incluant le DLC INTERmission avec Yuffie) sur Switch 2. Loin des versions "cloud" (streaming) assez calamiteuses de l'ère précédente, nous avons ici un jeu tournant nativement sur la machine. La promesse est belle : une expérience proche des consoles de salon, mais dans le creux de la main.

La puissance du DLSS au service de Midgar

C'est le point chaud de ce test. Soyons clairs d'emblée : techniquement, le jeu est globalement du niveau de la version PS4, les effets de lumières et particules en plus. Une fois la console sur son socle, le titre vise une sortie en 1440p via le DLSS (Super Resolution), upscalé à partir d'une résolution interne qui tourne souvent autour du 1080p. Le résultat est bluffant de netteté sur un téléviseur 4K. Aucun flou à l’horizon, même sur les...

Consulter l'article en entier

Contexte - 12/12/2025 à 17:55:54  

0 

Assassin's Creed Shadows - Le Katana qui coupe...les performances

Après la très belle surprise Star Wars Outlaws l'été dernier sur la nouvelle console de Nintendo, on espérait que Ubisoft Québec avait bien dompté la bête pour son voyage au Japon féodal. Loin d'être sans défaut, Assassin's Creed Shadows bénéficiait d'une technique quasi-irréprochable sur PS5/Xbox. Mais sur Switch 2, le rêve de samouraï vire au combat désespéré contre le framerate et la résolution. Verdict d'un portage qui a eu les yeux plus gros que le dock.

Sur le papier, la promesse était belle : emporter le Japon féodal dans son sac à dos. Et soyons honnêtes, le fond du jeu reste exactement le même. L'alternance entre Naoe, la shinobi agile capable d'éteindre les sources de lumière pour se fondre dans l'ombre, et Yasuke, le colosse samouraï qui fracasse les armures, offre une dynamique de gameplay que la série n'avait plus connue depuis Syndicate. Le système de saisons dynamiques, qui gèle les étangs en hiver ou fait pousser les hautes herbes au printemps, change réellement l'approche des missions d'infiltration. Bref, dans son gameplay et son game design, Assassin's Creed Shadows reste le même. Le problème, c'est que tout ceci met la Switch 2 à genoux.

Upload

Dès les premières minutes manette en main, le constat est sans appel : cette version Switch 2 d'Assassin's Creed Shadows est deux galaxies en-dessous de ses...

Consulter l'article en entier


Voir tous les messages de Ataru