Sujet :
Crée par Ataru,
le 18/03/2026 à 12:59:52
- Dernier message le 23/10/2026 à 12:21:54
#1 -
Resident Evil Requiem - Troubles bipolaires
Le concept de RTT, Leon S. Kennedy ne connaît pas. À peine a-t-il eu le temps de recoiffer sa mèche qu’on l’envoie déjà nettoyer une nouvelle zone sinistrée. Après ses services rendus dans Resident Evil 4 Remake, il est de retour à la cité des ratons laveurs. Resident Evil Requiem est-il une énième mission de routine qui tire sur la corde nostalgique, ou la nouvelle référence du survival horror ?
Un corps rongé par un agent pathogène dans les vestiges d’un vieil hôtel abandonné. Pas de doute, on est dans Resident Evil. Cette fois, c’est Grace Ashcroft, jeune recrue du FBI, qui est dépêchée sur place pour faire la lumière sur cette histoire. Un scénario qui pourrait servir de point de départ à un épisode des Experts. Resident Evil oblige, on va vite se rendre compte que cette histoire est plus bizarre qu’il n’y paraît, et que notre chère Grace est liée à tout ce foutoir. Un foutoir qui va évidemment nous ramener à Raccoon City, la ville où les ratons laveurs, les humains et toute forme de vie ont disparu après l’atomisation d’il y a presque 30 ans, censée détruire le virus T (il fallait bien ça). Vous le devinez, comme suggéré dans les trailers, Resident Evil Requiem joue sur la corde nostalgique. Avec plus ou moins de réussite.
Un début en fanfare
La nostalgie, c’est d'abord le second personnage qu’on incarne, à savoir l'inénarrable Leon S. Kennedy. Le jeune flic de Resident Evil 2 est devenu l’oncle badass...
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