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Fallout 4 (Switch 2) - Une portage correct
Après avoir réussi à faire tourner Skyrim sur absolument tout ce qui possède un écran (y compris le frigo connecté de votre grand-mère), Bethesda s'attaque à la nouvelle console de Nintendo en y portant Fallout 4. Neuf ans après, les Terres Désolées du Commonwealth s'invitent enfin dans nos poches grâce à la puissance revue à la hausse de la Switch 2. Sortez vos Pip-Boy, on analyse tout ça.
Forcément, le bond technologique de la Switch 2 fait des merveilles pour ce portage. Fini le "flou artistique" (comprenez : la bouillie de pixels) typique des portages trop ambitieux sur la première Switch. On profite ici d'un 1080p très propre en mode docké, avec un framerate qui s'accroche courageusement aux 60 ou 30 images par seconde, au choix. Gros bémol par contre pour le mode portable, où le flou est malheureusement bien présent. Bien sûr, l'ADN Bethesda est respecté à la lettre : attendez-vous toujours à croiser une Brahmine bloquée sur un toit ou un PNJ qui fusionne avec une chaise. Mais au moins, le bug s'affiche en haute définition ! Autre excellente nouvelle : l'optimisation est au rendez-vous. La console ventile un peu lors des phases chargées en ennemis, mais elle ne chauffe pas au point de nous cuire les mains comme un steak d'Écorcheur. La consommation de batterie reste raisonnable également.
Côté prise en main, les nouveaux sticks analogiques de la Switch 2 offrent une précision bienvenue lors des fusillades. Malheureusement, la...
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Australia Did It - Road Trip au fond de l'océan
Rami Ismail, le créateur de l'excellent Nuclear Throne, est de retour. Cette fois, c'est jeu de gestion qui mélange tactique en tour par tour et tower defense, avec Australia Dit It sur PC.
Malgré ce que son titre laisse supposer, l'action d'Australia Did It ne se déroule pas en Australie, mais au fond d'un océan évaporé, devenu un désert. Le monde a subi un cataclysme, et on incarne un "Railrunner" (un gestionnaire de réseau ferroviaire). Notre mission est simple sur le papier, mais suicidaire en pratique : escorter un train de marchandises à travers des terres arides et hostiles en repoussant des vagues incessantes d'ennemis. Pour cela, on doit recruter et gérer une équipe de mercenaires prêts à tout pour arriver à leurs fins.
Un mélange des genres explosif
Le titre se présente comme une rencontre improbable entre le tower defense au tour par tour, et le temps réel à la Vampire Survivors, avec une pointe de roguelike. On a donc deux phases de gameplay distinctes : Le "Station Mode" (Tactique et préparation), qui est la phase de tower defense au tour par tour. On place ses mercenaires sur un carré situé autour de la gare, en essayant d'anticiper les dangers potentiels. Là où le tout devient intéressant, c'est qu'il est possible d'utiliser le tapis roulant qui fait le tour du carré pour transporter plus rapidement des unités lourdes. Les mercenaires peuvent être fusionnés, ce qui laisse tout loisir de créer des combinaisons fantaisistes....
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30 ans de Pokémon - Le retour de Rouge Feu et Vert Feuille
S'il est difficile de justifier un énième test technique pour de simples ROMs Game Boy Advance portées sur Switch et Switch 2, l'arrivée de Pokémon Rouge Feu et Vert Feuille célèbre une étape cruciale de la saga. À l'aube des 30 ans de Pikachu et de ses amis, retour sur ces remakes qui ont fait vivre la licence à travers les générations.
Cette année, la franchise Pokémon souffle ses 30 bougies. Trente années de captures, d'échanges dans les cours de récréation, puis en ligne. Pour marquer le coup, Nintendo nous a sorti les versions Rouge Feu et Vert Feuille, fraîchement débarquées sur le catalogue Nintendo Switch et la toute nouvelle Switch 2. Joy-Cons en main, le constat est immédiat : nous sommes face aux ROMs brutes de la Game Boy Advance. Pas de lissage HD miraculeux, pas de fonctionnalités en ligne révolutionnaires venant remplacer le bon vieux câble link ou l'adaptateur sans fil de l'époque. Juste la parfaite madeleine de Proust. En entendant les premières notes de l'écran titre sur ma Switch, j'ai cru me revoir gamin, éclairant tant bien que mal l'écran non rétroéclairé de ma GBA sous la lampe de chevet sans alerter les parents.

Revenons au début des années 2000. Pokémon Rubis et Saphir viennent de sortir sur Game Boy Advance, marquant un bond technologique immense. Le problème ? Ils sont incompatibles avec les générations...
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Mario Tennis Fever - Service gagnant ou faute directe?
Après un Mario Tennis Aces abouti mais avare en contenu solo sur la première Switch, Camelot revient aux affaires avec Mario Tennis Fever, mais sur Switch 2. Un titre qui a la lourde tâche de réconiclier les puristes du gameplay et les amateurs de fun immédiat. Pari réussi ? Enfilez vos bandeaux, on monte au filet.
Pour ce nouvel épisode, Camelot n'a pas tout cassé, mais a plutôt affiné sa formule. On retrouve la base de gameplay classique d'à peu près tous les jeux de tennis : coup lifté, coupé, plat, lob et amorti. La grande nouveauté, qui donne son titre au jeu, c'est la mécanique de "Fever". Fini la jauge d'énergie complexe de Aces qui permettait de ralentir le temps à outrance. Ici, la jauge se remplit en maintenant des échanges rythmés. Une fois pleine, on passe en "Fever Mode" pour 10 secondes : nos coups sont plus rapides, notre personnage se déplace avec une vitesse accrue, et la musique s'emballe. L'activation du mode Fever permet également de déclencher les coups frénétiques surpuissants, mais qui peuvent être contrés, moyennant un bon timing (il faut prendre la balle avant le rebond). Tout ça récompense vraiment le jeu agressif face aux plongeons défensifs dans tous les sens de Aces, sans pour autant devenir un concours de spam. Même sans être en mode Fever, on peut opter pour des coups simples ou des coups chargés, plus puissants et avec davantage d'effet (pour peu qu'on ait le temps de bien se placer sur la balle). En appuyant...
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Styx: Blades of Greed - Le retour du roi des rats
On pensait qu'il avait fini par se faire écraser par une botte cloutée ou bouffé par un troll, mais non. Styx, le gobelin le plus grossier, le plus fourbe et – avouons-le – le plus charismatique de la fantasy est de retour. Après un Shards of Darkness qui commence à dater, Cyanide Studio nous ressort sa mascotte verte avec Styx: Blades of Greed.
Cette fois, notre ami gobelin part à la recherche du Quartz, un minerai qui lui octroie des pouvoirs magiques pour devenir plus puissant. Impossible de parler de Styx sans évoquer sa gouaille. Le quatrième mur ? Il l'a explosé à la dynamite il y a longtemps. Styx commente nos échecs, se moque de notre façon de jouer et insulte les développeurs. C'est gras, c'est vulgaire, c'est du Styx tout craché. Si vous étiez allergique à l'humour du précédent, fuyez. Pour les autres (dont je fais partie), c'est un régal d'entendre le gobelin y aller de son petit commentaire.
Une vraie évolution visuelle, mais mal optimisée
Dès les premières minutes, le constat est sans appel : le saut générationnel et le passage à l'Unreal Engine 5 sont visibles. Les environnements, que ce soit les ruines elfiques d'Akenash ou le village luxuriant de l'Aube Turquoise, gagnent en détails. Le travail sur l'éclairage est capital pour un jeu d'infiltration, et ici, c'est un sans-faute. Les ombres sont dynamiques, profondes, et offrent un terrain de jeu lisible mais magnifique. On est loin des textures un peu baveuses de l'opus...
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